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lunes, 3 de noviembre de 2014

Royaume-Uni | L'homo architectus en voie de disparition?

http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_6130


Royaume-Uni | L'homo architectus en voie de disparition? (22-10-2014)

Visiter Londres ou bien observer depuis l’étranger les nombreux chantiers qui transforment les plus grandes villes britanniques laisse à penser que l’homo architectus est une espèce bien portante au Royaume-Uni. Que nenni ! Maigre, affamé, sur le qui-vive, il est en passe de disparaître. Il y a trois ans, The Independant annonçait sa mort. Aujourd’hui, The Economist persiste et signe.
Le 16 octobre 2014, l’Institut Royal a donné son verdict : le théâtre Everyman, conçu par l’agence Haworth Tompkins à Liverpool, a été désigné, contre toute attente, face notamment au centre aquatique de Zaha Hadid et à The Shard de Renzo Piano, lauréat du Stirling Prize pour, entre autres, «son sens original de l’humour». Un pied de nez aux starchitectes en lice donc et surtout un moyen pour la Grande-Bretagne d’assurer la promotion d’autres architectes sur la scène internationale.
Pour The Economist, l’annonce du prix est davantage l’occasion de revenir dans l’édition du 16 octobre 2014 sur le métier d’architecte, une «profession qui, au-delà du strass[des réalisations en lice], souffre de la baisse de la demande en plus d’être en proie à de rapides changements structurels».
02(@PhilipVile)_S.jpgBien plus que dans d’autres pays d’Europe, «les architectes ont, en Grande-Bretagne, vu la demande chuter de plus de 40% selon des estimations du RIBA».
«Des facteurs structurels, indépendants du volume de construction, semblent expliquer le déclin relatif de la profession. Parmi eux, ces professionnels qui offrent notamment des services similaires, tels qu’ingénieurs et géomètres, lesquels ont continué à grappiller depuis la récession une partie du travail dévolue aux architectes».
«Pire encore, la principale activité des agences - à savoir la conception de nouveaux édifices - affronte de plein fouet la menace que constituent de nouveaux systèmes constructifs bon marché, minimisant le besoin d’un plan coûteux fait sur-mesure. Bien des constructions commerciales, comme la dernière génération d’hôtels construits par Travelodge, une chaîne à bas coût, sont conçus à partir de conteneurs en vue de réduire les frais de conception».
L’article accuse également le gouvernement de promouvoir la construction modulaire. De fait, le développement de l’immobilier ces dernières années au Royaume-Uni ne profite pas aux architectes. Aussi, à force de chiffres - dont une prévision imaginant qu’en 2025 le marché de la construction ne retrouverait toujours pas son niveau de 2007 -, l’article prophétise la disparition, à terme, des petites agences. «Pour survivre, les plus grands bureaux, tels ceux qui gagnent normalement le Stirling Prize, ont dû chercher des projets à l'étranger, dans des pays en plein boom économique, tels qu’en Chine et à Dubaï».
03(@PhilipVile)_B.jpgIl y a trois ans déjà, la mort de l’architecture était annoncée par le quotidien The Independant suite à une étude publiée par le RIBA.
Le lecteur de l’édition du 11 avril 2011 pouvait notamment lire : «De jeunes architectes se montrent profondément perplexes vis-à-vis d’une architecture qui se veut actuellement impressionnante. Pourquoi devrions-nous penser que les architectes n’apportent rien d’autre que des contributions superficielles à nos vies et à notre environnement construites quand tout un chacun peut observer de petits projets, sinistrement temporaires - avec toujours plus de couleurs - au sein d’une scène urbaine saturée, celle de cette prétendue renaissance urbaine britannique composée de cyniques réalisations de pacotilles qui auraient très bien pu être bâties par des mordus de marketing ou tirées des pages de la nouvelle de J. G. Ballard, la Foire aux atrocités : 'désespérés par la nouveauté et désappointés par le familier, nous recolonisons le passé et le futur'».
The Economist relativise toutefois ces perspectives obscures autant que la fin des petites agences et considère les développements technologiques comme autant de moyens pour survivre, CAD et BIM en tête.
Pour l’Institut Royal, ces nouveautés étaient pourtant présentées trois ans plus tôt comme un frein : «Petites et moyennes agences ont exprimé leur résistance vis-à-vis des technologies intégrées en vue des constantes mises à jour qu’elles appellent, mises à jour difficiles à supporter compte tenu de la taille de ces entreprises qui se retrouvent rapidement en-dehors des circuits et qui font, de fait, appel à des collaborateurs de plus en plus jeunes pour rester à niveau».
04(@PhilipVile)_B.jpgIn fine, ces agences continuent, au Royaume-Uni, à vivre grâce au secteur privé. «Nous devons arrêter d’être excessivement polis et apprendre à être de véritables hommes et femmes d’affaires». Le propos, tenu par «un architecte ayant fondé une agence de taille moyenne» est, selon le RIBA, suffisamment significatif.
L’avenir s’annonce, outre-Manche, toutefois des plus sombres. Et c’est avec regret queThe Independant évoque ces temps révolus de l’architecte-roi «quand les riches clients de Frank Lloyd Wright se plaignaient d’une fuite qui endommageait une luxueuse table et que Wright répondait : 'changez donc la table de place'». 
A moins que Zaha Hadid, elle aussi, invite ses clients à réaménager leur intérieur...
Jean-Philippe Hugron

ISDE participó en Conferencias Internacionales en Colombia - CASADOMO

ISDE participó en Conferencias Internacionales en Colombia - CASADOMO

Portrait / Sophie Delhay, habitée par l'architecture

http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_6160

Portrait | Sophie Delhay, habitée par l'architecture (29-10-2014)

«Se mettre en condition étrangère», voilà l'un des enseignements que Sophie Delhay s'enthousiasme à transmettre à ses étudiants. Pour sa part, retrouver la naïveté des premiers instants est un préambule nécessaire au projet. La page est blanche autant que l'esprit est neuf. Aussi, pour l'architecte, l'expérimentation reste possible. Elle s'y applique. Elle la concrétise.
Charrette bien sûr ! Vendredi soir oblige. L'agence, sur un plateau partagé rue d'Enghien, dans le Xe arrondissement de la capitale, planche sur les plans du campus de Saclay. Malgré tout, Sophie Delhay s'accorde quelques minutes pour un long entretien.
Jeune, dynamique - elle parle, bouge, dessine, se recoiffe -, elle a tout pour séduire. Grande, brune, habillée d'un pantalon façon peau de serpent... Une fine vamp' qui, sourire aux lèvres, parle d'architecture et qui en parle bien.
«L'expérimentation est possible, y compris dans le logement», lance-t-elle. Les yeux écarquillés de son interlocuteur n'y feront rien. Elle préférera alimenter la surprise de plans, de coupes, de croquis. Et pour cause, loin de toute affabulation, l'affirmation trouve ses transpositions dans la réalité. Comme Sophie Delhay semble loin de tout lamento.
Le logement qu'elle imagine est libre, ouvert, flexible, dense, éminemment urbain. Chaque projet naît d'un «protocole». Elle évoque chiffres et mathématique. Tout est question de 'Rubik's Cube'. En a-t-elle déjà fini un ? Probablement pas, reconnaît-elle, mais l'imbrication des logements façon puzzle en trois dimensions pour ce projet non retenu à Rouen laisse imaginer un long casse-tête résolu avec maestria.
02(@DR)_S.jpgFille du Nord, Sophie Delhay est issue d'une famille d'architectes.
Etudiante, elle regardait l'agence de ses parents se développer et travailler avec Rem Koolhaas au projet urbain d'Euralille et à celui, tout proche, de congrès-expo. La leçon a marqué les esprits.
«J'essaye toutefois de rester naïve», dit-elle. Retrouver la fraîcheur des premiers tracés est un exercice difficile. 
«J'aime faire sans trop savoir que ce que j'imagine est impossible», reprend-elle.
Son diplôme, à mesure qu'elle y repense, est fondateur. «Tout y était déjà», sourit-elle. «Mon propos portait sur le logement expérimental. C'est un projet comprenant une seule 'méga pièce' qui permettait d'habiter de manière plus libre. Après tout, chacun mange de plus en plus à l'extérieur, emprunte ses livres à la bibliothèque... Les usages changent et le logement est débarrassé de certaines de ses fonctions. Alors, quelle est l’ultime intimité réservée au logement ? Le tout était conçu comme un volume capable ponctué de grottes béantes sur la ville», explique-t-elle. Sur le papier, elle dessine un schéma... Une sorte de gruyère en noir et blanc difficilement intelligible.
Ceci étant écrit, les belles intentions sont généralement pour les autres. Et pour Sophie Delhay ? «J'habite à deux pas», répond-elle. Une méga-caverne ? «Méga, certainement pas, nous sommes à Paris».
«J'ai une surface vitrée monstrueuse», reprend-elle. Le crayon s'agite sur la feuille et trace les contours d'un nouvel espace capable. En guise de logement, l'architecte vit dans un espace libre où quelques rideaux tiennent le rôle de cloison amovible. Toute en cohérence !
«J'adore le camping aussi !», dit-elle pour parfaire la liste. «Un cabanon sur la plage est pour moi une merveille : le plus petit au contact du plus grand, 20m² face à l'immensité, et le plaisir du plein air en plus. Voilà une situation que j'adore et que j'essaie d’offrir dans mes projets ; en d’autres termes, je cherche à échapper à l'emprise de l'échelle intermédiaire laquelle anéantit souvent le plaisir et la sensation d'habiter au-delà de son propre territoire», précise-t-elle.
03(@SophieDelhay)_S.jpgL'architecture n'avait rien de l'évidence. «Mes parents m'avaient suggéré de ne pas suivre le mouvement. Ce qui est interdit n'en est que plus désirable. Je me suis décidée pour des études d'architecture sans réellement me poser la question de la pertinence de ce choix», raconte-t-elle.
Sauf que, bien après le diplôme, après plusieurs passages en agence, la crise ! Celle de la quarantaine ? Toujours dix ans de moins, Sophie Delhay avait alors trois décennies révolues. «Je m'étais dit que le métier était trop difficile», se souvient-elle. Aussi, s'accorde-t-elle six mois de réflexion. Dans la balance, une interrogation : fleuriste ou danseuse ?
La danse... «Je n'étais finalement pas faite pour». Le tango est mis au placard. Il n'y a pas plus de magnolia que de rhododendron. En guise de fleur, des fruits et légumes qu'elle vend sur le marché de la place de la Bastille. Le plein air, enfin !
Un semestre plus tard, «physiquement lessivée», Sophie Delhay regrette l'absence d'acte politique dans sa vie car, tout compte fait, l'architecture est affaire d'engagement.
«Mon père m'appelle et me propose de candidater pour un projet de logements expérimentaux à Nantes. Nous avons répondu. Nous avons été retenus», dit-elle. Veni, vidi, vici.
Une coopérative d'architectes est alors née sous le nom de Boskop. «Nous voulions un nom en ‘coop' et, après tout, la pomme est l'objet du désir, n'est-ce pas ?». Ce désir d'architecture réunit père et fille ainsi que Laurent Zimny, David Lecomte et Franck Ghesquière, «des architectes lillois, collègues d'école».
En guise d'énoncé, une périphrase : «cinquante-cinq logements urbains, denses, individualisés, expérimentaux et innovants». «Grosso modo, autant d'adjectifs pour ne pas dire logements intermédiaires», traduit-elle.
«Nous avons alors imaginé une collection de pièces identiques, toutes ayant des dimensions inhabituelles. Il s'agissait de carrés de quatre mètres de côté», explique-t-elle. Ce pré-requis est justifié par «le difficile portrait de la famille contemporaine. L'habitant doit pouvoir créer son logement autant que l'architecte».
En plus de cette première originalité, le projet propose la création, ex-nihilo, de l'autre côté du jardin, d'une pièce supplémentaire, indépendante. «Avoir un ailleurs chez soi», dit-elle.
Plusieurs années après la livraison de l'opération, les uns ont, dans cette annexe, mis leur bureau, d'autres la chambre de l'adolescent ou encore la leur.
Sophie Delhay aime évoquer la situation de ce père divorcé qui y a installé son séjour. «Quand ma fille vient, on sort ensemble chez moi», cite-t-elle. L'étrange étrangeté exalte l'architecte.
04(@SophieDelhay)_S.jpgLe projet, au regard du parcours, est de prime importance puisqu'il donne de l'innovation aux habitants et autant d'opportunités pour eux d'innover. «Chacun réinvente sa manière de vivre. La question de l'habitat doit être fertile», revendique-t-elle.
Après Boskop, chacun est parti rejoindre ses pratiques. Direction Paris pour Sophie Delhay. «Qu'on y est bien même si nous travaillons et vivons dans des mouchoirs de poche !», sourit-elle.
2009 signe les débuts de l'agence : premier concours, premier projet. «Pour le coup, la question était posée de manière ordinaire», se souvient-elle. La réponse, originale, suscite l'enthousiasme de la maîtrise d'ouvrage et de la Ville. Le reste sera réflexions et batailles. In fine, la réalisation s'en retrouve victorieuse.
05(@SophieDelhay).jpgA l'origine du dessein, une question de l'architecte : «Quel peut être le plaisir d'habiter la densité ?». La réponse épouse les contours d'espaces communs menant à un panorama sur le territoire lointain. «Nous avons tissé un cheminement, une sorte de rue intérieure façon Le Corbusier qui, au contraire de la Cité Radieuse, ne s'organise pas par étage au coeur de l'immeuble mais selon une diagonale éclairée naturellement, reliant tous les niveaux».
Grâce au dispositif ainsi qu'à un ensemble de coursives, les logements sont tous traversants. Un «tube» lie une vaste séquence d'entrée - Sophie Delhay se refuse à la dénommer hall puisqu'elle peut autant servir de bureau que de salle de jeux - jusqu'au salon via une cuisine ouverte.
Lors de la phase de conception, l'architecte s'est plu à «visiter le projet pour le découvrir». «En général, nous prédisons le logement», reconnaît-elle.
35m² d'espace libre sont proposés ainsi à chaque étage. «En tout, voilà une pièce de 200m² ouverte à de nouveaux usages. Nous avons pour chaque niveau montré à travers des cartes d'identité du lieu la diversité des situations qui sont comme autant de configurations pouvant accueillir nombres d'usages partagés. Il peut tantôt servir pour une médiathèque itinérante, tantôt pour l'exposition des travaux d'artistes en résidence dans l'immeuble, tantôt pour une braderie», indique-t-elle.
Le dispositif a toutefois un coût : «ces espaces coûtent plus cher que des appartements. Il nous a fallu imaginer un système rationnel et ne proposer aucune cosmétique de façade. J'essaye, en général, d'échapper à cette question. L'immeuble tire naturellement sa beauté des usages qu'il génère», clame-t-elle.
Et si «chacun peut habiter quelque chose qui dépasse l'échelle de son logement», alors voilà qui est mieux. «Quand nous avons conçu, à Nantes, 275 pièces identiques, nous avons fait disparaître l'échelle intermédiaire du logement», indique-t-elle.
06(@SophieDelhay)_B.jpgAutre exemple, à Firminy. Au pied de l'immeuble conçu par Le Corbusier, une longue barre haute de trois étages est promise à la destruction pour laisser place à trente logements individuels. En lieu d'une tabula rasa, Sophie Delhay se réapproprie l'existant.
La configuration d'origine est réinvestie pour laisser place à trente unités individuelles réparties sur plusieurs niveaux en décalé et toutes reliées ensemble à l'étage par une loggia collective menant à un ascenseur. «Cette opération est à la fois individuelle et collective», résume-t-elle. La confusion des genres n'est pas pour déplaire à l'architecte.
«J'aime l'imprévu. Il nous faut surprendre les habitants, les maîtrises d'ouvrage et nos propres habitudes. L'architecture est un degré d'ouverture qui est donné. En tant que concepteur, nous ne tenons pas toutes les clefs mais nous avons seulement la capacité de débuter une histoire», conclut-elle.
Et celle de Sophie Delhay de débuter.
Jean-Philippe Hugron

I Congreso EI: Edificio inteligente, adaptable a las personas - CASADOMO

I Congreso EI: Edificio inteligente, adaptable a las personas - CASADOMO

Tourism & More (Turismo y Más) - Probaditas Turísticas - Noviembre de 2014 - Trasmitiendo la experiencia turística.

Tourism & More

(Turismo y Más) 

Probaditas Turísticas

Noviembre de 2014

Trasmitiendo la experiencia turística.


Quien haya viajado en el último año, se ha enfrentado con el hecho que la experiencia de viaje tiene algunos desafíos claves.  El turismo se promueve como una actividad que combate el estrés y revitaliza tanto el cuerpo como el alma.  Desgraciadamente lo que debería ser y lo que en realidad es, muchas veces son experiencias totalmente diferentes.  En muchos lugares, los viajeros se enfrentan a un lenguaje impreciso, no se cumple al pie de la letra lo que se ha prometido, hay cargos extraordinarios, un servicio al cliente deficiente y empleados malhumorados, comida de baja calidad, y edificios y locales que no están ni limpios ni son higiénicos.   Precisamente uno de los más grandes desafíos para la industria turística en los años por venir es crear una experiencia turística que sea compatible con las expectativas del público.  En un mundo de precios altos, problemas de seguridad y pobres estándares de servicio al cliente, el convertir el ideal en una realidad no es un proceso fácil.  No obstante, la industria turística no tiene alternativa.  Porque quizás el costo del negocio perdido, excederá por mucho al costo de las posibles mejoras en el negocio.

Es fundamental que el profesional del turismo vea su industria desde una perspectiva a largo plazo.  Con excepción de algunos viajeros de negocios y emergencias de salud y de familia, mucha gente escogerá ya no viajar.  El concepto de “permación”,  (vacaciones en casa) se presenta, debido al alto costo y las dificultades de viajar, la carencia de un buen servicio y el hecho que muy a menudo la industria de la hospitalidad se ha convertido en la industria de la hostilidad.  Cambiar algunos de los aspectos negativos del viaje no será fácil.  La mercadotecnia tiene un límite, y cuando lo prometido cese de ser compatible con la realidad, entonces la clientela se habrá perdido.  El mejoramiento  en la experiencia de viajes no puede ser modificado por decreto, sino que requerirá que cada profesional del turismo regrese a los principios básicos de la industria de la hospitalidad.   Para ayudarnos a cada uno de nosotros a regresar la industria al estado de la diversión y la hospitalidad, se tendrán que considerar las siguientes ideas.

-No trabajes en viajes ni turismo si no te gusta estar con la gente.  El turismo mucho más que un trabajo, es una vocación.  No es fácil trabajar con el público.  Algunas personas les encanta y a otras no.  En el mundo de los viajes, repleto de estrés y gente cansada, solamente esos que realmente disfrutan de estar con la gente, pueden ofrecer un servicio extraordinario al cliente.  El turismo debiera ser un trabajo divertido, y, cuando es solo moneda de cambio, es tiempo de empezar a buscar otro trabajo.

 -Aprende todos los aspectos de la experiencia turística.  Desgraciadamente muchas personas en el sector turismo solamente conocen sobre su pequeña participación dentro la industria turística.  Mientras, que nuestros clientes no solamente están comprando nuestros servicios y productos, sino toda una experiencia.  Eso significa que los hoteleros necesitan conocer sobre los eventos locales, lugares que visitar y áreas de la localidad que es preferible evitar.  Las arrendadoras de autos necesitan mejorar los mapas ilegibles que no pueden ser leídos mientras que una persona conduce, y los restauranteros necesitan integrar su menú con la cultura y los temas locales.

-Busquen hacer el turismo mucho más accesible sin importar cuál sea el nicho de mercado.  Nadie quiere sentirse abusado o que se han aprovechado de él.  No importa si estás vendiendo a la parte más alta o más baja del mercado, el viajero espera obtener valor por su dinero.  La lealtad de los clientes  viene de la experiencia.  Los viajeros disculparán algunas experiencias negativas, pero cuando el valor del dinero pagado constantemente falla, así también fallarán las ganancias.
-Las bases de los clientes dependientes, se basan en relaciones dependientes.  Muéstrales a las personas que te preocupas por ellas.  En la información que circula por el mundo de hoy, no  hay excusa para no conocer las preferencias de tus clientes, sus alergias y sus necesidades especiales.  La industria de la hospitalidad está basada en relaciones personales.  Eso significa enviar un correo electrónico de cumpleaños, ofrecer un bono especial de que son importantes para nosotros, así como encontrar formas de personalizar tu servicio de manera que cada persona sea tratada como un huésped de honor.

-Compite menos y trabaja más en equipo.  Uno de los principales problemas en turismo es que muchas organizaciones duplican el trabajo, o son tan competitivos entre sí, que el cliente, el huésped, se pierde en el proceso.  Encuentra maneras de trabajar con otros sectores de la industria turística.  Has lo necesario para proveer servicios completos de “concierge”, sin importar en que parte de la industria se encuentre tu negocio.  Entre mejor resulte la experiencia vacacional, mayores probabilidades tendrás de obtener un cliente leal y repetitivo.

 -Haz a la totalidad de la comunidad parte de la industria de viajes y turismo: El turismo se trata de una experiencia completa.  Un turista o visitante no juzga tu localidad solo por las personas que trabajan en la industria turística, sino por cada una de las personas con las que tenga contacto.  Eso significa que los profesionales del turismo tienen que  convencer tanto a su comunidad local así como a los clientes potenciales.  Si la comunidad local no entiende la importancia del turismo y resiente a los visitantes, al final, la mayoría de las comunidades turísticas sufrirán una tremenda pérdida económica.

-Provee a los visitantes la información más actualizada y precisa posible.  No hay nada más frustrante para un visitante que quedarse en medio de un embotellamiento de tránsito, no descubrir que se ha metido a una calle en construcción o sin salida, o que la atracción o restaurante recomendado esté cerrado un día en particular.  Si eres hotelero, brinda la mejor información local posible.  Algunas comunidades quizás quieran considerar implementar aplicaciones electrónicas con información que los visitantes puedan descargar fácilmente de la red.
 
-Mantente fuera de la política.  El turismo está basado en relaciones de persona a persona y no en una posición política.  Mantente alejado de temas controversiales como el cambio climático, la migración, impuestos o diferencias de clases.  Pueden ser temas de actualidad de gran importancia, pero al final solamente pueden hacerte perder amigos o clientes.

-Agradece que tengas un trabajo.  Siempre es una buena idea recordar que si no hubiera visitantes, viajeros o turistas, nosotros en la industria turística nos quedaríamos sin trabajo.  Actúa como si tu economía personal dependiera del turismo, porque así es.  Cuando estés frustrado con los visitantes o con la gente en lo general, toma tiempo para recordarte que éstas personas más que tus invitados son tus clientes.

Conferencia: “Profesión: Artista. Academias, museos, galerías y el marketing cultural”.

Conferencia: “Profesión: Artista. Academias, museos, galerías y el marketing cultural”.
Por: Maurizio Vanni. Traduce del inglés: Felipe Palacio.
 
¿Cuál es el rol del artista en el tercer milenio? ¿Tiene sentido seguir hablando de Academias de Bellas Artes para su formación? ¿Qué relación debería tener con el business, los galeristas, losart manager, los restauradores y con los críticos de arte? ¿Cuándo y cómo lograr crear proyectos expositivos en los museos? Estas son algunas de las inquietudes a las cuales se intenta dar respuesta para poder comprender mejor la figura del artista contemporáneo, testigo del propio tiempo que corre, aunque siempre menos artífice de su propio destino.

En tiempos de la globalización, ¿tiene sentido seguir hablando de identidad cultural, de especificidad geográfica y de tradición o es oportuno identificar un tipo de perfil que se comparte para poder hablar de arte global? Se piensa que el joven artista elije el Instituto o la Academia para formarse con el fin de poder enfrentar al mundo de la profesión, vivir de su propio trabajo, expresarse libremente y dejar una huella en el propio camino. En realidad, ¿es aún así? ¿El marketing cultural podría ser determinante para su carrera?   
 
Maurizio Vanni es Museólogo, Historiador de Arte, crítico de arte y especialista en gestión artística y en marketing emocional. Actualmente es Director Ejecutivo del Lu.C.C.A –Centro de Arte Contemporáneo de Lucca–, profesor de Marketing Emocional en la maestría “Economía y Gestión de las Comunicaciones y los Medios” de la Universidad Tor Vergata en Roma, profesor de Cultura y Gestión Cultural en el Conservatorio Boccherini en Lucca y miembro del Comité Científico de Federculture. Ha curado también exhibiciones de Warhol, Dalí, Miró, Haring y Niki de Saint-Phalle. Fue el curador de “Proyectos Especiales” de la Bienal de Moscú en 2011 y de la Unifor Plástica Bienal de Fortaleza en 2011. En septiembre de 2011 y junio de 2013 recibió la “Medalla Representativa del Presidente de la República Italiana Giorgio Napolitano” por los eventos “Revelando papeles. Los tesoros escondidos de la colección Peggy Guggenheim” y por “IT’S Tissue – La experiencia tecnológica italiana”, respectivamente.

¿Dónde y cuándo?
Museo Santa Clara
Carrera 8 No. 8 - 91
Martes 9 de noviembre
Hora: 4:00 p. m.
Entrada libre
Información general
Museo Colonial
Carrera 6 No. 9 - 77
(571) 3416017
Bogotá D. C., Colombia


Museo Santa Clara
Carrera 8 No. 8 - 91
(571) 3376762

Bogotá D. C., Colombia

Boleto de entrada (por cada museo)
Menores entre 5 y 12 años $500
Estudiantes (con carné vigente) $2.000*
Adultos $3.000*
* Boleto de entrada + $1.000 pesos de donación voluntaria para los servicios educativos y culturales de los museos.
 
Horarios de ingreso
Martes a viernes: 9:00 a. m. a 5:00 p. m.
Sábados y domingos: 10:00 a. m. a 4:00 p. m.
 
Entrada gratuita
Personas de estratos socioeconómicos 1 y 2, personas en situación de discapacidad (con un acompañante), niños menores de 5 años, adultos mayores de 60 años, Reservistas de Honor, miembros del ICOM y funcionarios del Ministerio de Cultura.
 
Domingos de “Siga, esta es su casa”
Todos los domingos del mes disfruta de entrada gratuita y visitas guiadas durante toda la jornada en el Museo Santa Clara y en el Museo Colonial. 
 
Servicios educativos
  • Visitas guiadas
  • Visitas especializadas temáticas
  • Talleres
Todos nuestros servicios educativos tienen un valor de $2.000 pesos por persona. Para acceder a estos servicios, puede comunicarse con el Área de Educación y Cultura de los museos al teléfono 341 6017 o al correo electrónico museocolonial@mincultura.gov.co
Copyright © 2014 Museo Santa Clara, Todos los derechos reservados.
Los invitamos a visitar nuestras páginas web www.museocolonial.gov.co y www.museoiglesiasantaclara.gov.co

Contáctenos:
Museo Santa Clara
Carrera 8 # 8 - 91
Bogotá D. C. 110911
Colombia

lunes, 20 de octubre de 2014

Convocatoria Intervenir la Historia > Cuarta Versión > 6 bolsas de trabajo

Intervenir la Historia

Convocatoria para seis exposiciones en la Casa Museo Quinta de Bolívar y en el Museo de la Independencia Casa del Florero

Nueva fecha para recepción de propuestas: 5 DE NOVIEMBRE

La Casa Museo Quinta de Bolívar y El Museo de La Independencia Casa del Florero abren sus puertas a 6 intervenciones artísticas que dialoguen, indaguen, reflexionen y, por qué no, cuenten todo eso que los espacios suscitan y que puede ser dimensionado a través del arte.
La Quinta y la Casa del Florero son espacios en donde se muestra la historia desde distintas orillas, lugares en donde los visitantes pueden acceder al contexto y escenario de una época marcada por revoluciones, héroes, amantes, fiestas, robos y el anhelo de un futuro por forjar.
Las dos casas poseen cualidades diferentes y cada una propone una manera específica de acercarse a la historia. Al entrar a la Quinta hay un jardín y una edificación con objetos: pájaros disecados, sillas, mesas, camas, floreros, vajillas rotas, una mica, pinturas y réplicas (de objetos históricos). El lugar evoca la cotidianidad de la época republicana, sus luchas y devaneos por la continuidad o la ruptura con los hábitos coloniales. Estos objetos y espacios son testigos de incontables hechos y pueden invitar al visitante a imaginar las circunstancias y las personas que la habitaron. Por otro lado, La Casa del Florero es un espacio en donde el espectador tiene un contacto directo con objetos, piezas, documentos históricos y puede interpretar los hechos en presente a la luz de una lectura amplia, compleja y conflictiva de la noción de “independencia”.
Las casas son entonces un “collage” donde es válido construir, reconstruir, animar y recrear sin necesidad de supeditar la experiencia a los datos, fechas o fichas técnicas. De esta manera, lo histórico se cuestiona, el recorrido no solo parte de certezas o de temas, la Historia da paso a las historias, a una amalgama de inquietudes que narran aquí y ahora las situaciones que han marcado el rumbo de los habitantes de este país.
En este punto puede usted preguntarse:
¿Cómo hago una intervención en una casa con estas características físicas e históricas?
Pues bien, antes de pensar en términos que encierren o determinen de antemano un tema o una forma de operar dentro de los museos, se sugiere recorrer los espacios para empezar por lo visible y lo tangible de ambas casas y espacios. De esto puede resultar un gesto que toma forma en una creación plástica o que involucre en su acción al público; o una propuesta educativa, una intervención en el espacio físico, una mínima pero aguda reflexión; o un acto sensible que tenga a la Quinta y a la Casa del Florero como pretexto o a sus historias como su materia principal para una narración (un video, un audio, un texto, etcétera). Se propone partir de lo que potencian estos espacios, de sus contrastes naturales, plásticos e históricos. Las casas ya lo han hecho a lo largo de más de 209 años.
¡Ahora súmese usted!
Descargue la convocatoria completa y el formato de inscripción > ILH Convocatoria 2014 > CARTA
Puede descargar aquí el Mapa de la Casa del Florero  y el Plano Quinta de Bolívar